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29/04/14

Ca y est, le forum a ouvert aujourd'hui ! Quelle bonne nouvelle ! La news à se sujet se trouve ici. Maintenant, le forum est complètement opérationnel et les RP peuvent commencer !

25/04/14

On y est presque ! Tout est quasiment terminé, il ne manque plus que les personnages prédéfinis à terminer. Le forum sera tout beau pour ce week-end *wink*

22/04/14

Nouvelle URL du forum ! On y est presque. Le forum est encre en construction et les partenariats ne sont pas encore ouverts, mais le plus gros du boulot est fait ! Pour les anciens, nous vous invitons à revisiter le site et à vous rafraichir la mémoire. Pour les nouveaux : bienvenue parmi nous ! Le staff vous souhaite un agréable séjour à LA !

18/04/14

Refonte du forum ! Los Angeles renaït de ses cendres, il ne reste plus qu'à rafraichir les posts, quelques prédéfinis, remettre les partenaires à zéro et à faire un nouveau design. Go, go, go !




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 The girl with a dragon tattoo. Except it's a boy || Amir Al-Katib

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civil
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Date d'inscription : 22/04/2014

Carte d'identité
Citation : T'aurais pas une clope ?
Armes : Aucune
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MessageSujet: The girl with a dragon tattoo. Except it's a boy || Amir Al-Katib Jeu 24 Avr - 16:03

Carte d'identité de : Amir Al-Katib.
ft. Jason Todd (Batman)

Nom : Al-Katib
Prénom : Amir
Surnom : Vu ses origines je vous laisse imaginer les surnoms. Sinon, ses amis l’appellent Cruela à causes des mèches. Il déteste ça.
Date de naissance : 17 Avril 1982
Age : 32 ans
Nationalité : Américaine avec des origines iraniennes.
Métier : Tatoueur et patron de son propre salon. Si c'est pas la classe ça.
Groupe : Civil
Bienvenue à Los Angeles !


L'habit ne fait pas le moine


Physionomie : Amir a le physique de l’iranien de base : une peau halée, le visage carré, un nez aquilin, des sourcils épais, les cheveux très bruns et les yeux marrons. Si on oublie les deux mèches qu'il se décolore - ne cherchez pas pourquoi, il aime, c'est tout - il a physique assez passe-partout.
Sinon, il mesure environ 1m80, une plutôt taille honorable. Quant à sa musculature, disons qu'elle est relativement développée. Amir n'est pas un grand sportif, il n'a donc pas un corps de rêve. Disons qu'il est dans la moyenne.

Style vestimentaire : Généralement, il ne porte que des tee-shirt et des pulls : premièrement, parce que c'est plus agréable, deuxièmement, parce que les chemises ne lui vont pas du tout. Néanmoins, même si ces habits ne seront jamais porté par l'élite stylistique, le brun n'est pas pour autant quelqu'un de "laissé allé". Au contraire, il aime renvoyer une bonne image de  lui-même et ne pas faire honte aux gens avec qui il sort. Et puis, Amir est un adulte tout de même, il ne vais pas porter des jeans trois fois trop grands, des chaussures à moitié bousillées, et j'en passe...Non, bien que son style vestimentaire soit plutôt « détendu », il fait attention à ce qu'il porte. En tout cas, il aime les choses simples, donc les logos – bien qu'il ne faut pas se mentir, il possède quelques vêtements avec des imprimés – trop peu pour lui ! Il préfère porter de la couleur, des choses sobres et confortable.
Mais Amir est aussi un inconditionnel des bonnets. Pas qu'il cache une calvitie précoce ou quoique ce soit, il aime juste cet accessoire – et croyez moi, quand on à les cheveux brun et que le soleil tape, c'est plutôt agréable et plus élégant qu'un Bob.

Particularités : Amir est tatoué de la tête - ou du moins du cou -  aux pieds ! Il a un scorpion sur le cou et croissant de lune musulman sur la nuque, un crâne mexicain sur l'épaule droite, un dessin old school sur le bras avec quelques roses, un vieux pistolet sur l'avant bras, le tracé des veines sous le bras; sur l'épaule et le bras gauche : un tatouage japonais avec des serpents et sur l'avant bras des sortes de bracelets noires, l'Ouroboros, et un tatouage maori.
Sur le torse, il a côté cœur une boussole et au centre une chouette avec les ailes déployées. Sur le côté gauche : une grande encre stylisée. Quant à son dos, Amir a entre les omoplates un œil Illuminati - why not - une hirondelle sur chaque omoplate et un petit "fuck off" - années rebelles obligent - en bas du dos. Et si vous voulez savoir, non, il n'en regrette aucun.


T'as quoi dans la tête ?


Caractère : Amir, c'est un type caractériel, personne ne vous dira le contraire. Alors, même s'il reste très ouvert et amical, c'est tout de même quelqu'un qu'on pourrait aisément qualifier de grognon et un rien peut l'énerver si les choses ne se passent pas comme il les conçoit. C'est son côté vieux garçon. Néanmoins, aussi paradoxal que cela puisse paraître, il a tendance à bien plus apprécier les gens qui le sortent de son quotidien et qui ne se laissent pas marcher sur les pieds.
C'est aussi quelqu'une de très actif, il faut toujours qu'il ai quelque chose à faire sinon il s'ennuie très vite. Alors, même s'il est absolument pas opposé aux siestes et aux journées passée à pantoufler, il préfère l'action. Le travail est donc pour lui un bon moyens d'occuper ses journées. Il fait même des heures supp ' !


Qu'est-ce qui vous plait à propos de Los Angeles ? C'est une ville qui bouge, alors il ne peut que l'aimer. Puis,  Los Angeles, c'est un peu comme la capitale avec les côtés négatifs en moins. Ici, personne ne se prend la tête et chacun vie à son rythme. Il y a aussi cette impression de perpétuelles vacances avec le beau temps, la chaleur et la plage pas très loin. En plus, c'est une ville assez jeune et qui bouge : les rues sont remplient d'étudiants – tout comme les boîtes de nuit. Et même si les touristes sont un peu gênants parfois, on s'y habitue vite.
Bref, il y a beaucoup de choses qu'il aime à propos de la cité des anges.

Vous aimez faire la fête ? Effectivement, Amir est du genre fêtard. Après, il n'aime pas abuser des bonnes choses alors il ne passera pas tous ses week-end dans les clubs ou à sortir  - il aime aussi la paix. Mais quand il sort, c'est généralement accompagné. Il préfère trainer avec une bande de copains plutôt que de partir seul à l'aventure. Alors, en général, ils achètent des bouteilles pour ensuite les boire sur la plage, car même s'il aime les boîtes de nuit, Amir préfère pouvoir discuter tranquillement sans que la musique étouffe ses mots. C'est pour cela qu'il préfère les bars, les parcs et les coins ouverts : on en sort pas complètement sourds.

Êtes-vous du genre à profiter des autres ou êtes-vous plutôt débrouillard ? Il est plutôt débrouillard, étant donné qu'il aime faire les choses lui-même - car il sait qu'il peut vite criser si quelqu'un d'autre les fait mal. Il a toujours tendance à croire qu'il est le mieux placer pour faire le bricolage, cuisiner, etc... ça doit être son côté perfectionniste-narcissique (ou tout simplement vieux garçon). Après, ça ne veut pas dire qu'il ne fait confiance à personne. Au contraire, c'est aussi une bonne chose que de pouvoir s'appuyer sur quelqu'un ! Mais bon, de façon général, il préfère faire les choses seul, même s'il doit y passer un certain temps. Il n'y a que dans ces cas là qu'il fait preuve d'une patience – qui reste toute relative, du moins.

Sur qui pouvez-vous compter en cas de problème ? Amir peut tout à fait compter sur sa famille en cas de problème, mais la personne qui accourrait le plus vite à son secoure, ce serait définitivement sa mère. Elle ne paie pas de mine, mais elle n'a peur de rien ! Et si vous touchez à son fils, je peux vous dire que vous n'en sortiriez pas indemne. Quel que soit le problème qu'ai Amir, qu'il soit financier ou tout simplement pratique, elle est toujours là pour lui.
Sinon, il y a son meilleur ami, Séche, qui, bien qu'il ne soit pas une lumière, est un type vraiment gentil et généreux.

Comment réagissez-vous face au danger ? Amir à tendance à essayer de rationaliser les choses, de parler. Bien sûre, il lui est déjà arrivé de réagir violemment, mais en général il préfère jouer les médiateurs et calmer le jeu. Sinon : fuir est aussi une solution.

Vous et la société ? Il aime la société, même si elle le considère comme un potentiel terroriste fanatique de Hallah et capable de ruiner le sacrement du mariage. Plus sérieusement, Amir est quelqu'un d'assez ouvert, il aime parler, aller vers les autres. Il est loin d'être timide ! En revanche, il peux se montrer tout à fait désagréable avec des personnes qu'il considère indigne de son respect. Autant Amir peut être une véritable crème, autant dès qu'il a décidé de jouer aux teignes, il devient véritablement infernal. Mais bon, il s'en prend rarement à ceux qui ne le méritent pas, donc il n'a pas vraiment mauvaise réputation.

Un secret que vous gardez ? Il ne cache pas de secret. Amir assume totalement son homosexualité, sa religion et tout ce qu'il y a à assumer de façon général. Sans non plus balancer tout ça à la figure des gens - ce n'est pas vraiment son genre de s'étaler, de toute façon - il ne vous le cachera pas si vous le lui demandez.

Qu'est-ce qui vous fait honte ? Amir est un chanteur de salle de bain. Mais voilà, s'il chante sous la douche et pas sur la scène, c'est qu'il y a une raison : il chante comme un chat hurle quand il souffre. Alors, quand il se fait surprendre - pas que ça lui arrive souvent vu qu'il vit seul - il ne sait généralement pas bien où se mettre.
Sinon, à défaut d'avoir honte de lui-même, il ressent souvent ce sentiments pour les autres. Regardez les gens se ridiculiser, il ne peut pas, tout comme faire visiter la ville à des amis peu discrets et lourd - oui, ça arrive de connaître des gens comme ça, hélas. Il a très souvent honte pour eux.

Avez vous une passion dans la vie ? Il adore dessiner – il ne serait pas tatoueur sinon – mais aussi les grosses cylindrées. Et oui, Amir est un cliché ambulant : le grand tatoué en veste en cuir qui aime les deux roues. Mais que voulez-vous, on peut pas toujours être original. Après, ce n'est pas non plus une obsession, il ne va pas dans des conventions dédiées à la moto et n'en a qu'une ou deux.
Il est par la même occasion passionné de mécanique. Il lui arrive de retaper des vieilles motos pendant le week-end, refaire la peinture, etc... Ça lui permet d'en vendre, des fois, et de s'occuper.

Avez-vous un but dans la vie ? Il n'a pas de rêve extravagant : vivre une belle vie, être heureux et bien entouré, c'est tout ce qui lui importe et pour l'instant c'est assez bien parti !

Il y a quoi dans vos tiroirs ? Du bordel. Beaucoup de bordel. Il se dit tout le temps qu'il faudrait qu'il range, qu'il fasse le tri, mais il finit toujours pas oublier. Faut dire que vu que c'est bien planqué dans ses tiroirs, il s'en aperçoit pas tout de suite. C'est caché, vous voyez.
Généralement, les ordonnances côtoient les papiers de la banques, et les papiers de la banques vivent en harmonie avec tout un tas de dessin éparpillés un peu partout dans chaque commode de la maison.



Ma vie, mon oeuvre


En tout, cette partie doit faire 500 mots au minimum


Je suis né durant la guerre imposée, enfin, la première guerre du Golfe, comme on l'appelle, si vous préférez. Je sais bien que durant ce genre de crise, ce n'est pas vraiment le moment de faire des enfants, mais il faut croire que mes parents en avaient décidé autrement. En même temps, au début, je n'avais pas vraiment été prévu, cependant il ont tout de même décidé de me garder – heureusement, ils seraient passé à côté de quelque chose sinon. Remarque, je suis né sur le territoire américain, alors ils n'avaient pas vraiment de soucis à ce faire. N’empêche qu'ils se sont vraiment connu en Iran, sous les tires de missiles est tout ça. Ma mère était reporter et son agence l'avait envoyé das son pays d'origine pour prendre des clichés de la guerre. Mon père, lui, était médecin. Alors, quand ma mère s'est pris une balle perdue dans la jambe, c'est lui qui s'est chargé d'elle. Oui, je sais bien, on a fait plus romantique comme rencontre. Bref. Ma mère est restée encore deux mois là-bas avant d'être rapatriée. Bien entendu, mon père a voulu la suivre. Ils sont donc rentrés en Amérique, tout les deux. Un an plus tard, je naissais et ma mère épousait mon père -par amour, mais aussi pour qu'il ai se papiers.

Jusqu'à sept ans, je ne connu que l'Amérique – ce dont je ne me plaignais pas, j'adorais  cette culture qui était mienne. Mais dans notre famille, nous avions la chance de partager différents points de vue. Il y avait celui de ma mère qui avait vécu en Iran pendant sa jeunesse avant de venir s'installer en Amérique, celui de mon père qui venait tout juste d'arriver et le mien. Je n'avais jamais voyagé de ma vie. Los Angeles, c'était tout ce que je connaissais. Et pourtant, j'étais aussi iranien. J'avais été éduqué d'une façon quelque peu différente de celle de mes camarades, suivant des principes qui ne collaient parfois pas du tout avec ceux du pays dans le quel je vivais. Je devais bien l'avouer, j'étais plutôt perdu. J’appartenais à la fois à la Californie et à un pays dont je n'avais entendu parlé qu'au travers d'histoires que me racontait mon père, ou pas le biais de la télévision. Autant vous dire qu'avec tout ce que j'avais vu et entendu sur cet endroit, je n'en avais pas une très bonne opinion de l'Iran. Alors forcément, quand mes parents m’annoncèrent, qu'ils voulaient n’emmener en voyage là-bas maintenant que la guerre était finie, je ne fus pas vraiment jouasse.
Ils voulaient que je rencontre la famille, que je connaisse ce qu'ils appelaient « mon autre pays ». Mais, je ne sais pas vraiment pourquoi, tout ça, ça me faisait peur. L'inconnu, quand on est gosse, ça rassure pas vraiment. Cependant, à mon âge, je n'avais pas vraiment le choix, je dû donc partir avec eux.  

Mais les choses furent moins terribles que ceux à quoi je m'attendais. Même si la plupart des villes étaient dans un sale état après la guerre, il régnait là-bas un certaine certaine joie. Forcément, ils avaient gagné, alors ils étaient tous heureux. Franchement, l'accueil fut chaleureux. Je rencontrai mes oncles et mes tantes, passant de maisons en maisons, de festins en festins. J'avais tellement mangé là-bas ! Et la nourriture était complétement différente de celle que j'avais pu goûter en Amérique. C'était vraiment la découverte. J'étais même presque déçu quand on repartit, une semaine plus tard.Mais bon, retourner au bercail, c'était quand même cool.

Puis vint la crise d’adolescence. Mes parents en prirent plein la figure, les pauvres. C'était mes années punk – enfin, punk de bac à sable. J'étais révolté contre tout et surtout j'essayais tout. Je m'étais même fait une fausse carte d'identité, parce qu'à seize ans, mes activités auraient été bien limitées sinon.
J'allais donc dans les barres, consommant autant d'alcool que je pouvais, pour le plus grand bonheur de mon père. Je trainais aussi dans les squats et me fit même tatouer -oui, le charmant petit mot en bas du dos. Je vous dis même pas la tannée que j'ai pris quand ma mère l'a vu. Enfin, dans un sens , je suis tout de même heureux de l'avoir fait, sans ça, ma passion du tatouage n'aurais pas commencé. Mes premières années d'apprentissage furent d'ailleurs plutôt folkloriques. Je n'avais même pas fini le lycée que je touchais déjà à des aiguilles et pas de la plus légale des façons. Mais bon, ça me fit au moins la main, même si je ne tatouais que des pommes.

C'est aussi durant ces années que je pris conscience que les filles, finalement, ça ne m'intéressait pas plus que ça. Après des mois de dénie et de stresse intense, je passais finalement le pas en confessant mon amour pour un de mes camarades de classe. Restait plus qu'à faire le coming out à papa et maman. Mais ça, je ne le fis pas avant un moment. J'avais trop peur des représailles, alors qu'il n'y avait pourtant pas de quoi. Mes parents n'avaient jamais été étroits d'esprit, mais j'avais peur. De quoi ? De tout et de rien. Moi-même je me disais « et si ce n'était qu'une passe » ? J'avais peur de me cataloguer tout seul dans une orientation qui finirait par ne plus me correspondre au bout de quelques années. Alors je choisis de ne rien dire.

À la fin de mes années de lycée, je finis par me calmer. J'avais grandi, j'étais devenu mature, il était temps ! Mais au plus grand dam de mes parents, encore une fois, je ne comptais pas suivre de véritables études, pas même d'art. Je me tournais donc directement vers un salon de tatouage qui m'engagea en tant qu'apprenti. voilà que je tatouais de nouveau des pommes. Mais bon, je ne m'en plaignais pas trop, j'avais des pris sur les séances de tatouage.
Enfin posé, je me dis qu'il était grand temps d’annoncer à mes parents qu'il ne serait probablement jamais grands-parents. J'étais terrifié à cette idée et j'avais la boule au ventre, c'était pire que pendant mes exams. Mais j'y suis quand même allé. Je suis donc rentré dans le salon, l'ai un peu inquiet. Je m'en souviens encore, ils étaient assis sur le canapé, à regarder la télé. J'avais même était surpris qu'ils entendent mon "bonjour", vu comment le son était fort.

« Maman, Papa, je dois vous dire quelque chose. Je suis... »
« On sait. »

Il n'avait rien dit de plus. Rien ajouté. L'air de rien, ils étaient même retournés à leur programme. Moi, je restais au milieu de la pièce, bête. Et moi qui pensais avoir été discret jusque là. En tout cas, ils l'avaient bien pris et c'était l'essentiel. Je retournais donc à ma petite vie d’apprenti, déchargé de cet crainte que j'avais jusque là gardé pour moi. Si j'avais su que la chose aurait été si facile, je n'en aurais jamais fait tout un foin.

Et 2003 arriva et nous fit l'effet d'une claque en pleine figure. Ça avait surpris tout le monde, même si ça ne nous avait pas forcément touché directement. La nation était en deuil. Mais après la peine venait la colère et hélas, certains la tournèrent vers nous. Islamophobie, je crois que ce terme a été créé cette année.
J'étais à la fois en colère contre tous ces gens qui me prenaient à partie et à la fois peiné pour eux. J'avais beau être musulman, ce n'était pas moi qui avait commis cet affreux attentat, ni ma mère, ni mon père, ni mes frères. Certes, ceux qui avaient commis ce crime priaient le même Dieu que nous, mais pourquoi devions nous recevoir les blâmes ? J'étais aussi triste que le reste du pays face à cette tragédie, alors pourquoi m'en vouloir ? Au début, je cherchais des réponses à ces questions, puis je n'ai plus cherché à comprendre. Ou bout d'un moment, je me suis dit qu'il fallait tout simplement ignorer cette haine et aller de l'avant.

Tout doucement, les choses rentèrent dans l’ordre et les esprits s'apaisèrent.

À vingt-six ans, j'ouvris enfin mon salon, après un désastre amoureux, ce qui eu au moins le don de me remonter le moral. Depuis, je mène ma vie, je vais à mon rythme - je suis mon propre patron, alors je peux me le permettre. De temps en temps, je passe revoir mes parents. Bref, je me sens à ma place, ici à L.A. En plus, Séche - mon meilleur ami - est revenu d'Australie, alors tout va pour le mieux. Franchement, je me sens bien et j'espère que ça va continuer.

Voilà, vous savez tout maintenant.

Hell yeah



Pseudo : Ju
Age : 19 ans (bientôt)
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